Monthly Archives: March 2016

Des foils pour Bastide Otio

by Made in Midi

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Rassurez-vous je ne suis pas devenu complètement foil ! C’était pour voir si vous suiviez ! BastideOtio conserve ses appendices d’origine!
Kito de Pavant

Voici la blague bien pensé:

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Le secret aura été bien gardé pendant tout l’hiver.

Mais l’équipe Made in Midi, dirigée par Kito de Pavant, avait aménagé son programme 2016 avec cette possibilité de décider, même tardivement, de mettre ou de ne pas mettre de nouveaux appendices sur l’IMOCA 60’ Bastide Otio.

Les études ont été menées par un petit groupe d’experts de l’industrie aéronautique, en toute discrétion. L’idée était de faire différemment des autres 60’ équipés de foils en 2015 et d’avoir une réflexion autonome, sans pression aucune. Les ordinateurs et les cerveaux ont chauffé pendant de longues semaines pour aboutir à une solution originale, simple et on l’espère, efficace.

L’équipe de chercheurs, dirigée par Laurent Prunet, a travaillé pour améliorer sensiblement les performances de Bastide Otio aux allures portantes sans dégrader celles-ci face au vent, ce qui peut représenter 30% des conditions rencontrées sur le Vendée Globe.

Il s’agit tout simplement de rajouter des plans porteurs aux dérives existantes, ce qui permet notamment d’utiliser les 2 appendices aux allures portantes pour soulever le bateau et le faire déjauger. Au contraire, lorsque la dérive est remontée, le plan porteur s’encastre dans la coque pour ne pas ralentir le bateau dans le petit temps par exemple où l’on a vu les nouveaux bateaux fortement handicapés.

Laurent Prunet : « Le challenge était particulièrement intéressant. Nous avions carte blanche pour inventer un système original. Notre équipe a beaucoup travaillé pour imaginer plusieurs propositions mais chacune se heurtait à la complexité de la jauge IMOCA et aux contraintes d’un parcours aussi exigeant que le Vendée Globe. La relation avec l’équipe Sixteam a toujours été constructive. Cela restera un excellent souvenir pour nous chercheurs. »

Kito de Pavant : « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis !!! C’est vrai que la Transat Jacques Vabre nous avait incités à rester sages pour le prochain Vendée Globe mais l’opportunité de lancer une étude en étroite collaboration avec des experts de l’industrie aéronautique s’est présentée cet hiver. Et les résultats de cette étude nous ont convaincus. Evidemment, cela retarde quelque peu la mise à l’eau du bateau mais nous n’avions de toute façon pas prévu de participer aux transat du printemps…»

Maître CoQ déploie ses ailes

by Maître CoQ

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Jérémie Beyou et Maître CoQ se projettent vers le Vendée Globe 2016. Affichant clairement leurs hautes ambitions, ils ont pris la décision commune d’équiper le 60 pieds IMOCA de foils en vue du tour du monde en solitaire. Le bateau entrera au chantier CDK de Port-la-Forêt le 25 novembre.

Jérémie Beyou, Stéphane Sallé, Directeur Général de Maître CoQ, et Philippe Legros, responsable de la performance, nous expliquent les raisons qui ont dicté ce choix et évoquent la collaboration avec le designer néo-zélandais Nick Holroyd, spécialiste des foils sur l’America’s Cup.

Pourquoi avez-vous pris la décision de doter Maître CoQ de foils en vue de la saison prochaine ?
Jérémie Beyou : « Cela fait plusieurs mois que nous travaillons dessus : nous avons commencé par faire un VPP (programme de prédiction de vitesse) précis du bateau dans sa configuration actuelle, puis simulé un autre VPP avec le bateau équipé de foils de différentes géométries. Nous avons ensuite fait tourner ces VPP sur des routages autour du monde, qui n’ont fait que confirmer les chiffres obtenus, à savoir que Maître CoQ avec des foils était toujours plus rapide sur la durée, certains routages donnant jusqu’à cinq jours de différence. Ensuite, nous nous sommes comparés aux nouveaux bateaux mis à l’eau cette année : si, lors des premiers stages d’août, nous avons été un peu circonspects, ceux de septembre nous ont permis de constater que certains nouveaux bateaux avaient beaucoup progressé, notamment Banque Populaire, tandis que Gitana (Edmond de Rothschild) a été d’entrée de jeu bluffant à certaines allures. »

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La victoire sur la Transat Jacques Vabre d’un bateau non équipé de foils, a-t-il remis en cause votre choix ?
Philippe Legros : « Non, au contraire, il nous a confortés dans notre décision : vu le contexte, la performance de Banque Populaire (deuxième place) est remarquable : on a bien vu qu’ils (Armel Le Cléac’h et Erwan Tabarly, les skippers) ont volontairement navigué beaucoup plus prudemment que les autres en début de course, ce qui leur a permis d’être le seul des bateaux neufs à passer. Une fois que le vent s’est calmé et que la mer s’est rangée, ils ont pu utiliser leurs foils, et à partir de là, de 40 milles de retard, ils sont passés à 35 d’avance au Pot-au-noir. Le bateau, dans cette configuration, a des capacités d’accélération impressionnantes sur la durée. Ces performances ont donc confirmé nos études et nos observations et je pense que si la course avait eu lieu un an plus tard, Banque Populaire, bien plus fiabilisé, serait arrivé nettement devant PRB. En vue du Vendée Globe, nous avions le choix entre optimiser encore Maître CoQ en faisant notamment de nouvelles dérives ou passer aux foils, Jérémie a été clair sur le sujet : son objectif, c’est de gagner. Ce qui n’est à notre avis pas possible avec des dérives seules. Les différences de vitesse entre les « foilers » et anciens bateaux peuvent aller jusqu’à 3 nœuds au reaching. Sachant que le Vendée Globe est avant tout une course de reaching, les écarts à l’arrivée pourraient se compter en jours. »

Votre abandon sur la Transat Jacques Vabre a-t-il influé sur votre décision ?
Jérémie Beyou : « Nous avions quoi qu’il arrive anticipé, en réservant pour cet hiver Heol Composites et le chantier CDK de Port-la-Forêt pour fabriquer et implanter ces foils ou au minimum des nouvelles dérives. Le fait de ne pas courir la Transat BtoB nous permet de démarrer le chantier plus tôt, donc de naviguer le plus possible avec le bateau en version Vendée Globe. C’est primordial, compte tenu de l’importance des modifications qui nécessiteront beaucoup de temps de fiabilisation, de mise au point et d’optimisation. »

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Avec qui collaborez-vous pour ces foils ?
Jérémie Beyou : « Avec Pierre-François Dargnies, le directeur technique de Beyou Racing qui travaille sur le dossier depuis plusieurs mois, nous avons fait tout l’avant-projet avec Sam Manuard, qui nous a aidés pour les études préliminaires ; ensuite, nous avons souhaité collaborer avec des gens ayant déjà travaillé sur ce type de pièce, à savoir le chantier CDK et Heol Composites, qui a construit tous les foils des nouveaux bateaux, sauf ceux d’Hugo Boss. Au niveau du design, nous sommes allés regarder du côté de l’America’s Cup en faisant appel à Nick Holroyd, que je connaissais de réputation. Il a été « head-designer » de Team New Zealand pendant des années et a donc une très grande expérience dans le domaine du foil, c’est quelqu’un de brillant, un « ultra spécialiste ». Comme il quittait Team New Zealand (il a depuis rejoint SoftBank Team Japan), il a répondu favorablement à ma demande. Il est venu sur le bateau, il a tout de suite vu quels foils il fallait, quelles autres problématiques cela induisait…
Je suis très heureux de collaborer avec lui. Enfin, je vais personnellement m’impliquer dans ce chantier pour m’imprégner de toutes ces modifications. Je vais aussi mettre à profit cette période pour passer du temps avec Maître CoQ afin de préparer au mieux ce Vendée Globe à tous les niveaux. C’est un moment hyper important pour tout le monde, il faut faire en sorte que nous le vivions tous du mieux possible. »

Quelle est la position du partenaire Maître CoQ par rapport à cette décision de faire des foils ?
Stéphane Sallé, Directeur Général de Maître CoQ : « Notre accompagnement aux côtés de Jérémie s’appuie sur plusieurs valeurs fortes : performance, audace, innovation, partage, confiance… L’optimisation du potentiel de l’IMOCA Maître CoQ sur le prochain Vendée Globe passe par ce choix de poser des foils qui représente l’avenir de la course au large. Si Maître CoQ n’avait pas innové par le passé, nous ne serions pas leaders aujourd’hui. L’innovation et l’audace sont les clés de la réussite de Maître CoQ : créer de nouveaux produits qui répondent à de nouvelles envies et se différencier dans un milieu hyper concurrentiel. Il en est de même sur le prochain Vendée Globe qui est l’objectif N°1 de notre programme de sponsoring. »

Figaro 3 à foils par VPLP

by Classe Figaro Bénéteau

Le nouveau Classe Figaro Bénéteau III par le cabinet VPLP

Le nouveau Classe Figaro Bénéteau III par le cabinet VPLP

Le Président de la classe Figaro Bénéteau, Yannig Livory, a déclaré:

Les trois cabinets d’architecte ont chacun présenté leur projet. Puis on a fait une réunion à huis clos pour se poser les bonnes questions et avoir des compléments d’informations et que la commission nouveau monotype de la classe Figaro Bénéteau puisse exposer son avis. Suite à ça, on a mis un système de vote en place afin que les adhérents votent. Au final, le choix s’est porté sur le projet VPLP. La prochaine étape, c’est d’entériner ce choix par le comité de pilotage qui se réunit jeudi prochain

Nous avons décidé à l’Assemblée Générale de décembre 2014, de nous pencher sur un nouveau monotype à partir d’un questionnaire établi en janvier de la même année. Nous avons cherché à nous projeter pour savoir quels étaient les fondamentaux à conserver non seulement au niveau du support mais aussi pour les courses et le calendrier. L’Assemblée Générale Extraordinaire de Bordeaux avant La Solitaire 2015 a entériné la collaboration avec le chantier Bénéteau et la date de mise en service de ce nouveau monotype : 2019. Parce que cela donne le temps de la réflexion et de la mise au point, de la construction de cinquante unités, mais aussi parce que ce seront les cinquante ans de La Solitaire… Et on peut espérer comme en 2003, que d’anciens Figaristes reviennent se tester !

Stiletto X-Series takes shape

by Stiletto Manufacturing, Inc.

A Sleek, High Performance Catamaran
COLUMBIA, NC (March 24, 2016) – On March 7, the Stiletto Mfg. Product Development Team and Schickler Tagliapietra finalized the Stiletto-X hull shape. Just a few days later, Symmetrix Composites of Bristol, R.I., started production of the hull molds.

There are many exciting aspects of the new Stiletto-X design. The most notable are the tasteful modern styling; sexy foils on the Xf model; and the contemporary longeron/trampoline design. A deeper look at the design’s performance and certification specifications reveals a long list of value-added features that distinguish the new Stiletto X-Series, like its predecessor, as a phenomenally high-performing, family friendly, and financially attainable sailboat. Surely, the features of the Stiletto X-Series will anchor it among the world’s leading multihulls.

Stiletto X-Series Production Under Way
Mold fabrication of the Stiletto-X was contracted to Symmetrix Composites Tooling. Although fabrication began just three days after completion of the exterior hull design, approval of the shape and performance characteristics was by no means hasty. Since founding Stiletto Manufacturing, Inc., 12 months ago, Company Director Jay Phillips has consulted with Stiletto owners, the original Stiletto 27 design team, and industry professionals. The knowledge gained from the months of research – combined with state-of-the-art virtual performance modeling and world-class engineering by Schickler Tagliapietra – culminated in the sleek, high-performance design.
Michael Reardon, Stiletto-X product development manager, recently traveled to New England to oversee the progress of the new design taking shape. Symmetrix is recognized as one of the most technologically advanced composite tooling companies in the industry. Recent projects include the celebrity ocean racer Comanche, as well as previous America’s Cup Class designs and aerospace projects.

ABOUT SYMMETRIX COMPOSITE TOOLING
Symmetrix Composite Tooling is a composite center of innovation in Bristol, R.I. In its latest iteration, Symmetrix is a 40,000-square-foot facility of purpose built CNC digital fabrication. Its 5-Axis CNC Machining Center is state-of-the art, allowing the quick and precise creation of seemingly impossible complex forms, quickly, and with extreme precision.

To foil or not to foil?

By IMOCA Ocean Masters.

© Benoit Stichelbaut / PRB

© Benoit Stichelbaut / PRB

Teams have made their decisions.

As their winter refits come to a close, the IMOCA teams have made their main technical choices ahead of a season that culminates in the pinnacle event of the class’ four year cycle: The Vendée Globe. For the next refit, which teams have scheduled for this summer, there will only be time for less significant adjustments ready for each skipper to spend three months sailing their respective yachts singlehanded non-stop around the world. In terms of ‘big ticket items’, such as the foils, there is now no going back.

With the introduction of one design masts and keels in the IMOCA fleet, teams and their designers have acknowledged that there are few gains to be made over the best boats from the previous generations. Instead, they have opened up a new avenue of development with complex-shaped foils, designed not only to prevent leeway (like conventional daggerboards) but also to improve righting moment (ie adding stability and power) and creating vertical lift to reduce wetted surface area and drag. The latest generation foil-assisted IMOCA 60s don’t fly, but they are certainly less immersed than boats not fitted with these foils. With these developments, so the trend, inspired by the flying America’s Cup catamarans and the popular Moth dinghies, is now extending across to monohulls with the latest IMOCA designs. Similar new generation foils have also been permitted to be used on Proto Minis in the Classe 6.50.

With the exception of Nandor Fa’s Spirit of Hungary, a classic design where budgetary constraints have been a decisive factor, all the latest generation IMOCA60s are equipped with these new generation foils.

However among teams with previous generation boats, opinion is a lot more divided about whether such foils should or should not be retrofitted to their tried and tested machines.

© Jean-Marie Liot / DPPI

© Jean-Marie Liot / DPPI

Maître CoQ’s refit

Jérémie Beyou, skipper of Maître CoQ, has fought a long battle within the IMOCA class against allowing the new generation foils. His reasoning was not so much against the march of progress, rather he considered that these new appendages would incur substantial extra cost (in the order of €300,000 to retrofit them). However, from the moment the decision was made by the IMOCA class to permit the new foils, Beyou has been constantly monitoring how they have performed.

“As with any innovation of this kind, progress was very slow initially,” Beyou observes. “Some were sceptical: Could the gains provided by the foils on certain points of sail offset the losses close-hauled with a much less efficient surface to prevent leeway than the ‘classic’ daggerboard configuration? In reality, we were quickly able to see that the potential for improvement was huge. Banque Populaire VIII’s performance in the Transat Jacques Vabre convinced me that sooner or later this will be the way forward…”

In addition, Maître CoQ’s retirement from that race enabled Beyou and the Maître CoQ shore crew to begin tackling the major retrofit work sufficiently early in order to finish ready to train with the other boats this spring. The Transat New York-Vendée (Les Sables d’Olonne) will provide Beyou and the Maître CoQ team with the opportunity to trial their newly equipped boat as well as to qualify for the Vendée Globe.

© Alexis Courroux

© Alexis Courroux

A classic configuration for PRB, SMA and Groupe Quéguiner Leucémie Espoir

The other teams with competitive 2008 or 2012 generation IMOCA60s, have chosen not to fit the new foils, albeit for a variety of differing reasons.

On the 2012 Vendée Globe winner, now Paul Meilhat’s SMA, the repairwork required after she was abandoned during the IMOCA Ocean Masters’ Transat Saint-Barth – Port la Forêt race and subsequently left to drift has put the retrofitting of new generation foils out of the question.

For Yann Elies, skipper of Groupe Quéguiner Leucémie Espoir (formerly Marc Guillemot’s 2008 generation Safran) the problem is slightly different: “It’s clear that the foils provide a significant amount of added speed. Like everyone else, we questioned whether we should embark on this route. We gave up for several reasons: first of all, our refit started late and there was a risk we would miss out on essential sailing time.

“Next, we must not forget that the addition of foils must be considered in the wider context: Introducing foils considerably modifies the role of the rudders, which have to take on a greater role in preventing leeway. Finally, to bring this operation to a successful conclusion requires both investment, both financially and in time, neither of which we have. Given all these factors, we’ve instead opted for reliability by improving on the existing boat.”

Meanwhile PRB’s performance has boosted by other modifications and skipper Vincent Riou knows that he already has one of the fastest boats in the fleet. In his more controversial view, an IMOCA60 with a more classic foil configuration still has every chance of winning the Vendée Globe: “We haven’t found any reasons to fit PRB with [new generation] foils as they don’t improve our winning potential… The foilers would have to make a huge amount of progress to stand a greater chance of winning the Vendée Globe than us.”

Riou is setting the cat among the pigeons here by countering the general trend, but the first real indication of which have made the right decision will occur during the Transat New York – Vendée (Les Sables d’Olonne) on what should be a downwind course, in theory more favourable to the new generation foilers.

In the end, everyone seems convinced that foils, in some form or other, represent the future of IMOCA 60 design. However, this winter’s Vendée Globe will mark a transition and as yet no-one is in a position to say how the foilers will behave, in terms of their performance or reliability, over several months of racing on the most challenging of race courses. Computer VPP calculations indicate that an IMOCA60 equipped with new generation foils should be three to four days faster over the whole Vendée Globe course given ‘typical’ weather scenarios. But putting the theory into practice is another thing entirely. However whoever is right, such technological advancements are all vital parts of the rich tapestry that forms the IMOCA Ocean Masters Championship.

Original post: IMOCA Ocean Masters

Oman Air storms home to win on sensational final day

by Extreme Sailing Series.

Morgan Larson stormed home to an extraordinary win in the opening Act of the 2016 Extreme Sailing Series™ in Muscat on Oman Air, alongside the team, which includes Pete Greenhalgh, James Wierzbowski, Ed Smyth and Omani national Nasser Al Mashari. Together the team won over 50% of the races sailed, more than any other team in Series history, as the Extreme Sailing Series officially completes the biggest transition of the last ten years. The flying GC32s have well and truly arrived.

Larson summed up the week: “It was a phenomenal week for the whole team and obviously great to do that here on home waters. We sailed at the highest level we have, so it’s going to take a lot of work for us to improve on from here. We know that a few of the other teams have some things to do and when they get that right, they’re going to be right there with us. We know they’re going to push and we have to keep on getting better.”

Muscat saved the best for last, cranking up the breeze for the final two races that literally saw the eight GC32s flying around the track, and at times teetering on the edge. Charging into the final race, four boats – SAP Extreme Sailing Team, Land Rover BAR Academy, Alinghi and Red Bull Sailing Team – were gunning for the podium positions, and a betting man would have thought it was SAP’s day. But the Danes missed a mark rounding, and when realising their error, crash-gybed, almost loosing their bowman Renato Conde in the process. Their mistake resulted in zero points in the race and a tumble down the rankings to finish in fifth.

A visibly dejected co-skipper Jes Gram-Hansen commented: “We are very disappointed right now. We’ve been second throughout the whole of the regatta. We had a great start, and were leading the race and then unfortunately we didn’t take the right course, we thought we were heading to the finish and there was still one lap to go. We made a major error. Saying that we sailed well, and have been throughout the whole regatta. Oman Air sailed really strong all week, but I think we should have been on the podium.”

Red Bull Sailing Team, who came into the day in fifth place, elevated their game, charging out with the bit between their teeth to take victory in the first two races of the day as well as the final double-pointer, and more importantly, second overall. Skipper Roman Hagara commented: “It was a really tough day. We started quite well but it came down to the final race, and we put everything into it. In the end, it was perfect for us.”

Land Rover BAR Academy, with 2015 Extreme Sailing Series winner Leigh McMillan at the helm alongside skipper Bleddyn Môn, took third place in the final race, and third place overall, leaving Alinghi three points back in fourth.

McMillan commented: “I’m feeling pretty pleased with a podium finish for the Academy at the first event of the season. Being a brand new team, and this, for a lot of the guys, is the first time they’ve sailed a boat like this. It’s just a fantastic result. Everyone on the team has been performing really well and the experience they’re gaining in such a short period of time is huge.”

The 19 races staged over four days delivered a sensational opening Act to the 2016 Extreme Sailing Series, as Andy Tourell, Event Director summed up: “The switch to the GC32 catamaran is the biggest transition the Series has ever been through, and Muscat has delivered near perfect conditions to get the Series off to a fantastic start. The competition on the water has been fierce, with the form guide all but ripped up as the fleet get to grips with flying. Next stop is China, where we will see more open water racing combined with our unique Stadium format.”

With seven Acts left on the global tour, and plenty of skills for the fleet to perfect as the year goes on, the 2016 Series looks set to go from strength to strength. Next stop, China, 29 April-2 May.

Extreme Sailing Series™ Act 1, Muscat standings after Day 4, 19 races (19.03.16)

Position / Team / Points

1st Oman Air (OMA) Morgan Larson, Pete Greenhalgh, James Wierzbowski, Ed Smyth, Nasser Al Mashari 217 points.

2nd Red Bull Sailing Team (AUT) Roman Hagara, Hans Peter Steinacher, Stewart Dodson, Adam Piggott, Brad Farrand 184 points.

3rd Land Rover BAR Academy (GBR) Bleddyn Môn, Leigh McMillan, Ed Powys, Adam Kay, Neil Hunter 175 points.

4th Alinghi (SUI) Ernesto Bertarelli, Arnaud Psarofaghis, Nicolas Charbonnier, Nils Frei, Yves Detrey 172 points.

5th SAP Extreme Sailing Team (DEN) Jes Gram-Hansen, Rasmus Køstner, Mads Emil Stephensen, Pierluigi De Felice, Renato Conde 166 points.

6th CHINA One (CHN) Taylor Canfield, Chris Steele, Shane Diviney, Hayden Goodrick, Luke Payne 153 points.

7th Team Turx (TUR) Edhem Dirvana, Stevie Morrison, Cem Gözen, Alister Richardson, Anıl Berk Baki 140 points.

8th Sail Portugal (POR) Diogo Cayolla, Bernardo Freitas, Javier de la Plaza, Luís Brito, Winston Macfarlane 138 points.