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FOILING BOATS COACHING

Foiling Boat Coaching (July 10th)

Francesco Bruni, the recently crowned Moth European champion and helmsman for Luna Rossa Challenge will give out (almost) all his Moth secrets at Foiling Week to all interested Moth sailors participating at the event.

Waszp Clinic. Learn the secrets of boat rigging and set up, how to make your foiling faster and faster. The Waszp clinic is run in cooperation with Europa sail school in Malcesine.

Book Your Coaching

 

GURIT FORUM

 

Gurit Forum (July 11th to July 13th)

 Thursday, July 11thFriday, July 12thSaturday, July 13th
9:00 am

Francois Gabart – 30 days around the world? Advances with MACIF Ultim

Bruno Giuntoli – SuMoth Sustainable Moth Design Challenge

Kellie Covington – MarineShift360 Lifecycle Assessment with 11th Hour Racing

Bruno Giuntoli – The Multi Purpose eFoiler Design Competition by Gurit / Torqeedo
9:20 amHugo Kerhascoet – Intelligent Autopilot: Taming MACIF UltimPolitecnico di Torino Politecnico di Milano –  SuMoth Challenge student competitionMorgane Suquart – MMProcess, MPeFoiler design compcet
9:40 amRenaud Bañuls – Passive/Active speed improvements Sodebo Ultim

Politecnico di Padova .    Central Nantes (FRA) –  SuMoth Challenge student competition

Cristian Pilo – Team Blue Matrix, MPeFoiler Design Concept
10:00 amThomas Gaveriaux – Persico Marine, Sustainability in composite manufacturing.

Anaëlle Manon & Sebastien Jaffaux – EPFL Hydrocontest team and the Monaco Solar Boat Challenge

Massimo de Luca – Futur-e, MPeFoiler design concept
10:20 amUmberto De Luca – 69f Monohull Foiler: Foiling with a TeamGurit & Torqeedo – MPeFoiler Design Challenge sponsorsSimon Pivec & Marjan Rozman – Quadrofoil, Recreational monohull Foiler for two
10:40 amSimone Bartesaghi – Kite Foiling “Mast Ventilation” ManagementCedric Rafin & Alan Le Calvez – BeFoil a Convertible Catamaran Foiler Marco Sgalaberni – 15 meter foiling Luxury Yacht
11:00 amTamara Klink – MMProcess: The design of a Foiling Plane Laura Marimon – Understanding Foils efficiency under loads:  Fluid/Structure interactionsRound Table – Broadcast Appeal: How to make sailing a mainstream sport
11:20 amNeils Frei & Yves Detrey – Design of a new 2 person foiling dinghyAurelio Proserpio – P10, Foiler from a Box Rule Class 
11:40 am Round Table – Exploring the limits of Foiling: Who says when to stop? 
    
1:00 pm SuMoth Workshop 
6:00 pm Theory and Sailing 

Book Your Seat At Gurit Forum

 

LEARN TO FLY

Learn to Fly (July 11h to July 14th)
Have your “First Flight” RYA 90 minutes course with the opportunity to test sail with professional coaches all different sort of boat.
All the team at the Andrew Simpson Watersports Centre (ASWC), Lake Garda, are very excited to team up with Foiling Week from June 28 – July 1st. As a Royal Yachting Association (RYA) recognized training centre, we will be running foiling taster courses from the NEW RYA Foil Training Scheme throughout the four days of Foiling Week.

There will be a range of foiling kit available for both sailing and windsurfing, adults and children, and all tuition will be delivered by RYA qualified Foiling Instructors with RYA taster certificates issued to all those who participate.

The ASWC team looking forward to showing how accessible foiling can be, offering both sailors and windsurfers the opportunity to experience flying above the water along with the foiling community at Foiling Week later this month.

Book Your First Flight

 

Bénéteau Foiler

18-02-2019 By Bateaux.com – Chloé Lottre

Une vidéo mise en ligne par le Groupe Bénéteau agite la toile. Il s’agit d’un bateau à moteur foiler lancé à très haute vitesse, avec des passagers sanglés dans leurs sièges baquets. Mais quelle est l’intention du groupe??

Le Groupe Bénéteau vient de mettre en ligne une vidéo de son premier bateau à moteur à foils. Ce concept-boat de 9,70 m a été développé en 9 mois, avec l’appui de 3 partenaires techniques pour dessiner, concevoir, développer et construire ce bateau volant nouvelle génération. DEMS Sarrazin Design, Noval et SEAir ont formé un mix de compétences design, techniques et mécaniques.

L’objectif est de voir comment transférer cette technologie à l’univers de la plaisance.

“L’objet de l’étude était de pouvoir tester un proto et de sécuriser la technologie des foils sur un bateau à moteur. Contrairement au Figaro 3 où les foils sont réglés à la main, on a développé ici un système automatisé” explique Mirna Cieniewicz, directrice de la communication.

L’objectif de Bénéteau est de créer un bateau accompagnateur pour les départs de courses de voiliers, qui sont de plus en rapides. “Une navigation plus douce, sans à-coup.” Ce concept pourra naviguer avec ou sans foils à la vitesse de 40 nœuds, d’où les 400 chevaux au tableau arrière.

Mirna nous explique que c’est une percée technologique dans le domaine des bateaux volants. Il y a encore beaucoup de paramètres à peaufiner ainsi, il n’y aura pas d’annonce commerciale dans les mois à venir.

Le responsable du projet nous avoue que le Groupe serait en mesure de fabriquer un moule et de sortir quelques unités de ce bateau très innovant s’il y a de la demande pour la fabrication de plusieurs modèles expérimentaux en tant que bateaux accompagnateurs.

Pour en savoir plus sur ce concept-boat, Bénéteau nous dévoile les secrets de son bateau volant.

Lauriot-Prévost : «A ce jour, le foil n’est qu’un appoint…»

by voilesetvoiliers.com, par Magnus Henderson.

Alors qu’Armel Le Cléac’h et Alex Thomson, de nouveau au contact au large de la Nouvelle-Zélande (75 milles les séparent ce matin alors qu’il y en avait 180 hier), flirtent avec une autre dépression, notre collaborateur scandinave, grand ami de Paul Elvstrøm décédé la semaine dernière, a extorqué quelques secrets à l’architecte Vincent Lauriot-Prévost sur ces monocoques IMOCA qui trustent les avant-postes…

Mené par un Armel Le Cléac’h au sommet de son art, Banque Populaire VIII sne semble souffrir d’aucune avarie. Mais ”Le Chacal” aime entretenir le silence… © Yvan Zedda/Banque Populaire

Voilesetvoiliers.com : Il faut des foils pour gagner ce Vendée Globe ou ce sont les conditions météorologiques qui ont permis de telles performances ?
Vincent Lauriot-Prévost : Cela dépend en effet des conditions météo. Sur cette course, les foils n’étaient pas réellement nécessaires, ce qui ne sera pas vrai pour la prochaine édition. Aujourd’hui, le «range» d’utilisation des foils est finalement assez faible. Parce que les skippers sont assez conservateurs. Parce qu’il n’y a pas encore assez de recul pour savoir comment les exploiter au maximum. Parce que dans de nouvelles conditions de navigation, les solitaires ne les utilisent pas vraiment : il faut avant tout arriver aux Sables-d’Olonne ! De ce que nous savons, les leaders ne prennent pas de risque. Mais dans quatre ans, quand les marins auront accumulé l’expérience, les profils seront différents et l’utilisation plus importante…

Voilesetvoiliers.com : Les bateaux à foils de 2016 ne vont donc pas plus vite que les monocoques de la génération précédente ?
V. L.-P. : Il y a aussi le paramètre de la nouvelle ou de l’ancienne jauge qui joue sur la puissance apportée par les ballasts. Les foils en eux-mêmes sont devenus moins pénalisants par rapport à une dérive droite. Et cela deviendra de plus en plus favorable au fur et à mesure que nous tirerons les enseignements des navigations. On sait par exemple qu’Armel n’utilise réellement les foils que dans les configurations qu’il connaît. Dans toute nouvelle condition, le foil est rétracté. Dès qu’il y avait un peu de mer, les leaders ont été très vigilants avec ces appendices !

Voilesetvoiliers.com : Ainsi, les foils ne sont pas la seule explication des performances en 2016 !
V. L.-P. : Il n’y a pas assez de recul pour que les skippers sachent ce que cela pourrait apporter. Il y a des vagues, des houles qui n’ont pas été appréhendées auparavant. La différence actuelle avec un bateau comme SMA (ex-Macif, vainqueur du précédent Vendée Globe) vient plus du petit décalage météo que les deux leaders ont acquis dans la descente de l’Atlantique. Ce léger delta a offert aux leaders un train que leurs poursuivants n’ont pas pris ! On constate ces derniers jours que le différentiel ne change pas fondamentalement et ceux qui sont devant profitent un peu plus de bonnes conditions. Il n’y a pas beaucoup de différences entre Maître CoQ et SMA depuis l’Indien…

Voilesetvoiliers.com : C’est seulement une arme psychologique alors !
V. L.-P. : C’est surtout une arme qui n’a pas été utilisée à 100 %. Rappelons-nous qu’il y a un an, lors de la Transat Jacques Vabre, les foils effectuaient quasiment leur première sortie en course ! Il y a eu de la casse et en mars, la deuxième version n’était qu’une évolution pour améliorer les performances au près. Jean-Pierre Dick et Morgan Lagravière n’avaient eu la nouvelle version 2 qu’un mois avant le départ du Vendée Globe. Il faut mettre en balance l’expérience d’un Vincent Riou qui connaissait parfaitement son bateau avec sept années de navigation ! Il y a une marge de progression très importante pour les foils.

Sur son Hugo Boss volant, Alex Thomson sort du Pot au Noir en tête et avec une belle avance sur le reste de la flotte.
© Mark Lloyd/Hugo Boss

Voilesetvoiliers.com : On ne peut pas tout de même dire que les foils ne servent à rien sur ce Vendée Globe !
V. L.-P. : Non, mais les images au passage des Kerguelen montrent qu’ils ne sont pas les seuls contributeurs de la situation actuelle. Alex Thomson n’a plus qu’un moignon de foil sur tribord et il va aussi vite ! Armel Le Cléac’h sait parfaitement comment contenir les assauts du Gallois et il navigue très souvent avec le foil rentré : il maîtrise le sujet du Vendée Globe. Il porte une estocade pour gagner cent milles, et après il gère son avance. Il a confiance dans son bateau et il le préserve pour la suite.

Voilesetvoiliers.com : Donc quand Alex Thomson passe devant, c’est qu’il a utilisé le foil qui lui reste ?
V. L.-P. : Sans doute. Tout le monde est loin d’avoir appris comment ça fonctionne. Ce n’est pas le fait que les foils soient différents. Alex Thomson utilise sa version 1 avec des profils asymétriques sur le «shaft» : ils développent une force verticale plus importante aussi parce qu’ils ont plus d’envergure. Alex Thomson avait même fait une version 2 encore plus longue et encore plus porteuse avant que ces foils-là cassent avant le départ. Toujours avec un «shaft» asymétrique qui marche très bien avec un bateau à plat… Au contraire des autres foils. Les deux leaders ne naviguent pas de la même façon ! Plus il y a de l’envergure, plus il y a de la surface porteuse, plus il y a de la force verticale loin du centre de gravité. Mais Hugo Boss sera moins à l’aise quand il faudra faire du près…

Voilesetvoiliers.com : Donc les bateaux ne naviguent pas de la même façon ?
V. L.-P. : L’un doit gîter, l’autre non. Du moins avec le foil sorti.

Voilesetvoiliers.com : Mais la version 2 n’est pas aussi la même !
V. L.-P. : Absolument. Safran, StMichel-Virbac, Edmond de Rothschild ont des versions avec un «shaft» pas porteur, un «elbow» (coude) plus développé, un «tip» plus antidérive. Parce que pour faire du près, il faut plus de surface à l’extrémité. Ce que nous avons enlevé de portance d’un «shaft» asymétrique avec la version 1, nous l’avons reportée sur le «elbow». Et le déficit d’antidérive a été compensé par un «tip» plus grand dans la version 2.

Le passage à l’intérieur de la zone interdite avant les Kerguelen, a coûté très cher à Jean-Pierre Dick : il a dû faire demi-tour et a perdu plus de cent milles en laissant s’échapper Yann Eliès pourtant ralenti par une dépression tropicale…
© Jacques Vapillon / Sea&Co

Voilesetvoiliers.com : Mais tous les bateaux ne sont pas pareils…
V. L.-P. : Certains ont la sortie du puits de foil au-dessus du bouchain (Banque Populaire, Safran, No Way Back), et d’autres en dessous (Gitana, StMichel-Virbac). Ce qui définit une géométrie légèrement différente. Mais plus le foil peut sortir, plus il y a d’efforts sur le puits ! Ce qui implique aussi un renforcement structurel, ce que n’ont pas voulu certains skippers pour des raisons de poids aussi.

Voilesetvoiliers.com : Parce que Hugo Boss n’est pas le plus léger ?
V. L.-P. : Parmi les foilers, c’est Banque Populaire le plus léger ! Et cela joue sur plus de 500 kilos d’écart avec Hugo Boss. Il y a déjà 80 kilos de différence sur le poids de chaque foil : 250 environ pour Alex Thomson, 160 pour Armel Le Cléac’h. Et donc on ne parle pas des mêmes efforts sur le puits et sur la structure…

Voilesetvoiliers.com : Il semble aussi qu’Armel Le Cléac’h n’a pas les mêmes problèmes de vibration sur son foil, qu’il y a moins de bruit…
V. L.-P. : Il a aussi deux Vendée Globe au compteur ! Donc il a aussi l’expérience du bruit à bord. Les perceptions sont personnelles parce qu’ils sont capables d’aller de trois à quatre nœuds plus vite que l’ancienne génération de monocoques IMOCA. Mais la stridence est aussi due à la forme du foil, à son incidence, à son calage dans le puits, à son bord de fuite… Chaque team a travaillé différemment sur ce sujet, et sur la structure du foil puisque certains sont en carbone plein, d’autres creux, d’autres avec un coude en titane.

Voilesetvoiliers.com : On ne peut tout de même pas dire que les foilers n’ont pas un petit plus !
V. L.-P. : La météo a énormément influé sur la hiérarchie actuelle. Les foils (actuels) ont simplement permis d’avoir un léger bonus dans les conditions stables des alizés canariens d’abord, brésiliens ensuite. Mais quand on analyse les performances de Vincent Riou avant qu’il ne percute un OFNI, il faut pondérer l’effet foil. En fait, les leaders n’utilisent pas tant que ça les foils… Le petit décalage acquis juste avant le cap de Bonne-Espérance a permis de faire une différence qui se retrouve aujourd’hui multipliée par dix !

Impressionnant depuis le départ, Morgan Lagravière sur Safran constitue la belle surprise de ce Vendée Globe.
© Jean-Marie Liot/DPPI/Vendée Globe

Lecture complète sur voilesetvoiliers.com

Sette barche per volare a partire da 3.900 euro

da il Giornale della Vela.

In questi ultimi anni la foiling mania ha prodotto una nuova generazione di barche alla portata di tutti, che potete comprare domani mattina. Non solo nel mondo dei kite e dei surf a vela ma anche tra i monoscafi. Si parte dall’evoluzione semplificata del Moth, il Wasp (pesa solo 45 kg!) che ti porti a casa con poco più di 10.000 dollari, oppure puoi dotare delle magiche alette un qualsiasi Laser con 3.900 euro. Tra i catamarani con neppure 18.000 euro c’è a disposizione lo Stunt S9 dell’italiana Bimare, facilissimo da trasportare e da condurre con i suoi 4,16 metri di lunghezza. Basta salire di prezzo per entrare nel mondo dei cat che si avvicinano le prestazioni dei Coppa America. Per i cabinati da crociera, mono o multi, c’è ancora da aspettare un po’, anche se la prima barca in serie da regata arriverà da Beneteau per l’estate. Ma state sicuri, ci arriveremo. Per adesso accontentatevi delle sette barche aperte e tavole che trovate qui sotto nelle splendide foto di Martina Orsini. Buon volo.

1. TRUCCARE IL LASER A 3.900 EURO
Anche il “vecchio” Laser può volare. Ci ha pensato l’autraliano Peter Stephenson che ha inventato un kit semplicissimo per dotare di foil il Laser (più 200.000 barche prodotte). Il kit costa 3.900 euro e lo trovate QUI

Foiling Laser

© Martina Orsini per Foiling Week

2. A 24 NODI CON 11.500 DOLLARI
Il Waspz e’ il monoscafo con foil alla portata di tutti. Derivato dal Moth, è più facile da usare e, soprattutto, abbordabile. Costa 11.500 dollari compresa spedizione e viene prodotto in serie, smontabile e facilmente trasportabile, è lungo m. 3,35, pesa 45 kg e raggiunge oltre 24 nodi. Lo si può acquistare on line su: www.waszp.com

Waszp @ Foiling Week 2016

© Martina Orsini per Foiling Week

3. CON IL KITE FOIL VOLI DUE VOLTE LOW COST
Un milione e mezzo di praticanti nel mondo fanno del Kite, la tavola spinta dal vento grazie ad un ala, l’oggetto volante più diffuso del mondo. E anche il meno costoso. L’adozione del foil ha reso la tavola, se ce n’era bisogno, ancora più performante e, soprattutto eccitante permette di volare sia a 20 metri sopra l’acqua sia a 30 nod navigandoi a pelo d’acqua. Esistono infinite possibilità di scelta, basta digiitare su internet Kite Foil per aprirsi un mondo incredibile. Il Kite, con o senza foil, è candidato ad un posto alle prossime olimpiadi della vela.

kitefoil @ Foiling Week 2016

© Martina Orsini per Foiling Week

4. UN BUON USATO SUI 10.000 EURO
Il capostipite dei monoscafi volanti, il Moth, e’ nato nel 2001 nella sua forma definitiva, misura 3,25 m e pesa 26 kg, nuovo costa da 20.000 euro, si trovano buoni usati sui 10/12.000 euro. In Italia c’è una classe molto attiva, IMCA Italy, e un bel circuito di regate nazionale ed europeo: www.moth.it

Moth @ Foiling Week 2016

© Martina Orsini per Foiling Week

5. IDEALE PER INIZIARE A VOLARE (A MENO DI 18.000 EURO)
E’ tutto italiano il catamarano Stunt S9 con foil, ideale per iniziare a volare. Misura 4,16 e pesa solo 78 kg, l’ha disegnato Michele Petrucci che lo produce nel suo cantiere Bimare. Costa 17.990 euro IVA compresa. www.s9team.eu

S9 @ Foiling Week 2016

© Martina Orsini per Foiling Week

6. LA FORMULA UNO DELLA VELA A 38.500 EURO
Al salone di Parigi del dicembre 2013 viene presentato un catamano a foil di soli 5,52 m, il primo in serie, si chiama Fying Phantom. Questa piccola Formula 1 della vela costa attorno ai 38.500 euro tutto compreso e c’è un folto circuito europeo di regate. www.phantom-international.com

Flying Phantom @ Foiling Week 2016

© Martina Orsini per Foiling Week

7. VOLARE COME QUELLI DI COPPA AMERICA
Il cantiere specialista in catamarani aperti ha dotato il suo modello F 20 di “Flight Control System” per farlo volare. Il Nacra 20 FCS (m. 6,20×3,20) è disegnato da Pete Melvin e Gino Morelli, gli autori del regolamento della Coppa America 2013 e i suoi foil ricordano quelli apputo degli AC72. www.nacrasailing.com

Nacra 20fcs @ Foiling Week 2016

© Martina Orsini per Foiling Week


A seguire questo bell’articolo tratto dal sito de il Giornale della Vela pubblicheremo a breve un secondo post completando l’elenco delle altre barche volanti già disponibili sul mercato. Stay tuned!

The three semi-foiling IMOCA 60 concepts

Extract from Yachting World.

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They are all slightly different. In essence, there are three concepts at work: one that designers VPLP call the ‘Dali’ foil because of its ostensible similarity to the artist’s moustache; Alex Thompson’s DSS-style foil on Hugo Boss; and another type designed by Nick Holroyd of Team New Zealand used on Jérémie Beyou’s Maître Coq.

The first is a V-shaped foil on which the purpose of the shaft is to hold out an elbow and tip, but the shaft itself is not a key part. On Hugo Boss, the shaft and tip both provide lift, hence Thomson’s board provides, he says, “a two to three times bigger lifting surface.” It is said that Thomson’s foils begin to generate lift at a lower speed and are efficient to a deeper angle downwind than the others.

On Maître Coq the shaft ends in a flat section and has an elbow with a tip that extends vertically.

Every team has been refining these foils. Most have experienced breakages and, after trying out refinements, are on version 2, 3 or even 4. The point is that, for all teams, foils are still very much a learning game.

Alex Thomson came into the Vendée Globe as something of a dark horse, but his boat appears to have the edge over the rest of the foiling pack in downwind conditions. It remains to be seen if a full conclusion can be made since he broke his starboard foil in November, however, as that makes direct comparisons with fellow leader Armel Le Cléac’h’s Banque Populaire difficult.

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